Conférences

    

Toutes les conférences durent approximativement 1h30 et

nécessitent un vidéo-projecteur ainsi qu'un écran ou mur de projection adapté.

Sont actuellement proposées dix conférences sur l'Egypte, trois sur la Grèce antique et une dernière sur Pompéi.

      

L'Egypte antique au fil du temps

Des pyramides de l’Ancien Empire à la célèbre Satire des Métiers du Moyen Empire, de l'invasion supposée de l'Egypte par les Hyksos à l'émergence de Thèbes, des incontournables pharaons Akhenaton, Toutânkhamon et Ramsès II qui régnèrent au Nouvel Empire à Cléopâtre VII, la dernière reine d'Egypte, cette conférence vous invite à un voyage dans le temps et l'espace, à la découverte de l'antique civilisation des pharaons.

La sexualité en Egypte ancienne

Si le sujet peut prêter à rire ou à sourire, il demeure un aspect de la vie quotidienne comme un autre et sera abordé d’une manière scientifique départie de tout jugement. Ce dépouillement de toute opinion morale, généralement fortement influencée par une tradition judéo-chrétienne très présente dans notre culture, permettra de mieux comprendre pour quelles raisons l’inceste pratiqué en Egypte ancienne n’est pas aussi choquant que cela, mais pourquoi l’homosexualité posait plus de problèmes.

Une première partie développera les mœurs autorisées, sinon tolérées, dans la société égyptienne, telles que la polygamie, l’inceste ou l’homosexualité tandis que la deuxième partie de la conférence se penchera sur les mœurs réprouvées comme le viol, l’adultère et la nécrophilie, ainsi que sur les autres tendances sexuelles qui avaient cours comme la zoophilie, le masochisme et le fétichisme. Enfin, une dernière partie sera consacrée à divers problèmes sexuels, comme l’impuissance et la contraception, et aux solutions préconisées par les médecins et magiciens égyptiens.

De la femme à l'enfant : maternité et petite enfance en Egypte ancienne

La maternité a toujours été, de tout temps et de toute culture, une étape fondamentalement importante. Souhaitée pour de diverses raisons, la maternité pouvait cependant ne pas être voulue, tant pour des raisons de confort, de santé que pour des raisons moins avouables ou encore, professionnelles. Les anciennes Egyptiennes avaient donc recours à de nombreuses prescriptions magico-médicales destinées à apporter une solution à leurs préoccupations de fécondité, de stérilité ou de contraception et des tests de grossesse avaient même été mis au point. Les temps de la grossesse et de la naissance, à haut risque tant pour la mère que pour l’enfant, étaient également placés sous la protection de nombreuses divinités. La seconde partie de la conférence s'attachera au thème de la petite enfance en Egypte ancienne, avec le statut complexe de l’enfant que l’on connaît essentiellement au travers des sources archéologiques et iconographiques.

Être un enfant en Egypte ancienne

L’univers des enfants en Égypte ancienne est un domaine assez peu exploité en égyptologie. Cette conférence sera l’occasion de faire le point sur bon nombre d’idées reçues et d’aborder plusieurs thématiques en relation avec leur quotidien : étaient-ils toujours dévêtus, comme l'iconographie semble le suggérer ? A quoi ressemblent les sandales enfantines ? Les enfants étaient-ils réquisitionnés pour travailler dès leur plus jeune âge ? Qui allait à l'école ? Quelles étaient les matières enseignées ? Y a-t-il eu des enrôlements militaires d'enfants en Egypte ancienne ?  Quels remèdes les papyrus médicaux proposaient-ils aux maladies touchant les plus jeunes ?

L'enfant et la mort en Egypte ancienne

Un tel sujet qui n’avait, jusque-là, jamais été envisagé et traité par aucun spécialiste, peut sembler, de prime abord, lugubre. En réalité, il fourmille de détails intéressants sur le statut de l’enfant dans l’Au-delà : devenait-il similaire à celui des adultes, une fois décédé, ou au contraire, par delà la mort, le jeune Égyptien demeurait-il un défunt pas comme les autres ?

Trois thématiques permettront de répondre à cette interrogation : le choix du lieu de la sépulture de l’enfant (dans un cimetière spécifique aux plus jeunes, dans la nécropole des adultes, ou à l’intérieur de la cité, sous une maison ou un bâtiment) ; le traitement du corps de l’enfant (manipulation, éventuellement déconnexion partielle ou totale du squelette ; momification ; protection du corps) ; et le mobilier funéraire découvert auprès des petits défunts.

Egypte : des momies pour l'éternité

Musées, grand écran, livres, les momies sont partout ! Difficile aussi d’évoquer l’Egypte sans penser aux momies. Objets de fascination dès le Moyen Âge et surtout à partir du XVIIe siècle, souvent pour leur plus grand malheur, les momies égyptiennes se dévoilent progressivement à la science. Des premières momies partielles de l'époque préhistorique aux momies de l'époque copte des premiers siècles de notre ère, cette conférence propose un voyage dans l'atelier des embaumeurs qui permettra de mieux appréhender les diverses techniques expérimentées au cours du temps.

L'astronomie en Egypte ancienne

L’astronomie égyptienne n’est pas très connue du grand public car beaucoup plus difficile à appréhender que l’astronomie grecque, plus proche de notre culture. Pourtant, de multiples sources antiques et de nombreux auteurs latins et grecs nous dévoilent la conception que les Egyptiens avaient de l’astronomie. Les sources architecturales et iconographiques égyptiennes confrontées aux sources littéraires classiques nous permettent de mieux cerner les divers éléments de l’astronomie égyptienne tels que le ciel, le soleil, la lune, les éclipses solaires et lunaires, le lever héliaque, la terre, les planètes, la voie lactée, les étoiles, les constellations ou encore les décans. Les données astronomiques des pyramides de Gizeh seront également abordées, mais d’un point de vue égyptologique et non astronomique, de façon à ce que le spectateur ne soit pas perdu dans une foule de données complètement incompréhensibles pour un non initié.

La tombe de Toutânkhamon : l'envers du décor

1922. Après sept saisons de fouilles infructueuses dans la Vallée des Rois, Howard Carter découvre la tombe du pharaon Toutânkhamon. La sépulture révèle au monde entier les trésors fastueux inhumés avec le jeune roi, plus de 5.000 pièces au total ! Cette conférence révèle la face cachée de cette découverte, sur les traces des voleurs antiques qui pénétrèrent à deux reprises dans la tombe, et sur les multiples couacs rencontrés par les ouvriers au moment des funérailles du souverain.

Auguste Mariette, un égyptologue au destin exceptionnel

Considéré, avec Jean-François Champollion, comme l’un des pères de l’Egyptologie, Auguste Mariette demeure néanmoins relativement méconnu du grand public. Pourtant, il est à l’origine de la première grande découverte archéologique en égyptologie lorsqu’il exhume des sables de Saqqarah l’antique Sérapeum, la nécropole des taureaux sacrés Apis. Il crée également le Conseil Suprême des Antiquités ainsi que le premier musée du pays, à Boulaq, un des quartiers du Caire, qui sera ensuite transféré en son lieu actuel. Auteur et dessinateur de grand talent, il écrit de nombreux articles, nouvelles et livres, ainsi que l’opéra Aïda, dont il rédige le scénario et dessine les costumes et les décors.

 Les dieux en Egypte ancienne

Bien avant d’être un grand pays puissant et unifié, l’Egypte était composée de villages et de villes qui était chacun sous la protection d’une divinité spécifique. Progressivement, diverses régions développèrent un panthéon de dieux, dont certains, au fil du temps, demeurèrent des dieux locaux, tandis que d’autres devenaient d’importants dieux nationaux. C’est la raison pour laquelle la religion égyptienne est riche de non pas un mais plusieurs récits mythologiques expliquant la création du monde, et de milliers de dieux. Seront abordées en détail les cités religieuses d’Abydos (où l’on faisait un pèlerinage au dieu des morts Osiris), de Boubastis (où l’on retrouva par milliers des momies de chats, offertes en offrande à la déesse-chatte Bastet), de Thèbes (protégée par le puissant dieu Amon), ou encore Akhetaton (la célèbre cité créée par le pharaon Akhenaton pour rendre hommage au disque solaire Aton). Enfin, dans les deux dernières parties, seront présentées des divinités particulièrement importantes aux yeux des Egyptiens : les dieux de la vie quotidienne et les dieux funéraires.


  

Et s'il n'y avait pas eu une, mais deux Atlantides ?
(conférence exceptionnellement d'une heure)

 

Le mythe de l’Atlantide et l’Égypte antique sont étroitement liés si l’on en croit les dires du philosophe Platon qui, le premier, évoque avec passion le récit de cette île-cité-continent. Ses habitants, les Atlantes, furent défaits par les Athéniens et engloutis sous les eaux en même temps que leur île, juste après leur cuisant revers militaire. Platon fait abondamment référence à l’Égypte antique, utilisant ses prêtres comme garants de la véracité d’un récit dont il a largement falsifié les faits. A la lueur d'un document égyptien, on peut s'interroger : et s’il n’y avait pas eu une mais deux Atlantides ?

La guerre de Troie : du mythe aux preuves archéologiques

 

Si l’on est aujourd’hui sûr que la guerre de Troie ne relève pas de la fiction poétique mais bien d’un fait historique établi au XIIIe siècle avant notre ère, cette conclusion s’est lentement construite et accompagnée de multiples questionnements. Des causes multiples et souvent méconnus du conflit chanté par Homère – non, Hélène n’a pas été enlevée par Pâris – au déclenchement de la guerre de Troie tel que chanté par les poètes et tel perçu par les historiens antiques, cette conférence invite à un voyage dans le temps et dans l’espace, entre mythe et histoire, entre Grèce et Asie Mineure. Au-delà de la légende, que se passa-t-il à Troie ? Qui étaient ses habitants, qui étaient leurs assaillants et pourquoi mirent-ils la cité à sac ?

Les divers visages de la mythologie grecque

 

Depuis toujours, les hommes se laissent guider par le désir, le besoin de connaître la raison des êtres et des choses. Dans certains cas, lorsque la science se montrait incapable de répondre aux questions des Anciens, l’imagination palliait à ces manques. L’antiquité dont les connaissances scientifiques étaient rudimentaires, plaçait le divin là où il n’y avait que mystère. Alors que des dieux aux identités et attributions bien établies régissaient l’univers, un monde tout aussi invisible, bien que peuplé d’êtres divins, animaient la nature. Ainsi, les Grecs croyaient que toute la nature était sous la protection de jeunes filles, les nymphes en grec, elles-mêmes sous l’autorité des dieux tout puissants.

A travers l'exemple de  divers mythes, nous verrons quelles étaient les multiples facettes des légendes grecques.

Pompéi, sur les traces d'une cité autrefois bénie des dieux 

 

Pompéi, une cité de Campanie, dont le destin tragique de la plupart de ses habitants s’est scellé dans les cendres et la lave du Vésuve, en l'an 79. Le récit de Pline Le Jeune, témoin de l’éruption, et dont l’oncle, Pline L’Ancien, décéda par asphyxie à quelques kilomètres de Pompéi, ainsi que l’extraordinaire conservation de la cité durant des siècles, contribuèrent à rendre Pompéi célèbre. A travers les édifices, objets, peintures, sculptures et mosaïques, archéologues et historiens réveillent la cité de son sommeil et nous font redécouvrir la naissance de la cité, le quotidien de ses habitants et sa tragique fin.

© 2013 Amandine Marshall. Site réalisé par Wix.com

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